MAJESTY: UNE COURONNE POUR UN ROYAUME

Avec l’énorme succès qu’a connu le jeu Splendor, les joueurs attendaient avec impatience la prochaine création de l’auteur Marc André. Dans Majesty, les joueurs représentent des nobles qui tentent de recruter des personnages pour venir travailler dans leur royaume dans le but de devenir la famille la plus riche.

Titre : Majesty (2017)
Concepteur : Marc André
Éditeur : Z-Man Games (VA et VF)
Mécaniques de jeu :recrutement de cartes, collection d’ensembles
Nombre de joueurs : 2-4 joueurs
Durée : 20-30 minutes
Âge suggéré : 7 ans et +
Prix : 39,99$ CAD

Une partie de Majesty se déroule en 12 tours de jeu. À leur tour, les joueurs devront recruter une des six cartes personnages qui est disponibles dans la population. On peut prendre la carte la plus à gauche gratuitement sinon on doit placer des meeples sur les cartes que nous désirons sauter dans la population pour prendre le personnage qui nous intéresse. Par la suite le joueur doit placer le personnage choisi dans son royaume sous le bâtiment correspondant et appliquer son effet. Les effets des bâtiments nous rapportent des pièces ou des meeples selon le nombre de personnages à certains endroits dans notre royaume. On peut même lancer des attaques sur les autres joueurs avec les cartes personnages de soldats.

Le jeu est très rapide, les parties dépassent rarement le 20 minutes. Malgré sa simplicité le jeu semble manquer de profondeur dans sa façon d’être joué. Il reste un bon jeu pour jouer en famille selon moi mais les joueurs d’expérience s’en lasseront rapidement. On peut varier nos parties en utilisant le côté B des cartes de bâtiments ce qui change leur façon de fonctionner.

Si vous voulez en connaître davantage sur Majesty, voici ma vidéo des règles ainsi que ma critique du jeu:

La note du Professeur Board Game: (6 / 10)

Auteur: David – Professeur Board Game

YouTubeur à Professeur Board Game,
enseignant en science et technologie au secondaire,
geek, boardgamer et hockeyeur.
Fan de Star Wars, de Super Héros et de jujubes.

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