WE ARE THE SEX-BOB-OMBS, ONE-TWO-THREE-FOUR!!!!!!!

 

WE ARE THE SEX-BOB-OMBS, ONE-TWO-THREE-FOUR!!!!!!!

   
Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis un vrai fan de l’univers de Scott Pilgrim. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un univers tiré d’une série de bandes dessinées faites par Brian Lee O’Maley, dans un monde fort inspiré par les jeux vidéo.

 

Un film : Scott Pilgrim VS The World est sorti en 2010, et ce dernier est vraiment une adaptation fidèle des romans, chose rare dans le monde du cinéma. Ceci dit, si vous êtes geek un peu, ce film devrait tomber dans vos cordes. La série de bandes dessinées (en noir et blanc) est également vraiment super.

 

Mais bon, nous ne sommes pas ici pour parler Comic Books ou de films, nous sommes ici pour parler de Scott Pilgrim Precious Little Card game, un deck-builder qui vient tout juste de sortir par la compagnie Renegade Games.

 

 

À première vue, le jeu semble d’un deck-builder traditionnel. Chaque joueur commence avec un personnage de la série et son deck personnel. On choisit un evil ex (un méchant boss) et met la grosse pile de cartes sur la table et on est prêt à jouer. Mais, après avoir regardé les cartes de plus près, on se rend compte que chacune des cartes à 2 côtés imprimés : pas de dos de carte. Oh, c’est différent ça 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

L’usage des cartes recto-verso est bien pensé : pour les cartes qui vont dans le deck, un côté représente le côté « story » (pour acheter des cartes) et l’autre le côté « combat » (pour les challenges). Donc pas de soucis quand vous brassez votre deck, le côté n’a pas d’importance.

Scott Pilgrim Precious Little Card game (ou SPPLCG histoire de pas faire simple du tout) est un jeu compétitif où les joueurs vont tenter d’obtenir un nombre de points (déterminé par la difficulté du Evil Ex – le gros méchant). Pour ce faire, ils devront affronter des challenges et obtenir des « Power Ups » . Si un joueur réussit à vaincre l’Evil Ex, il va recevoir beaucoup de points, mais ça ne veut pas nécessairement dire qu’il va remporter la partie.

Un tour de jeu typique est divisé en 2 phases :
1) Le mode « histoire » (Story).
Le joueur va piger une main de 5 cartes et va tout le placer du bon côté (le côté vert / story). Il va pouvoir jouer les cartes et acheter de nouvelles cartes pour son deck. Il existe deux « types » de cartes : les Power Ups qui sont des bonus immédiats que l’on place devant soi et les cartes Story/Combat, qui vont aller dans la défausse, mais qui vont éventuellement être brassées dans le deck (comme tout bon deck-builder, lorsque la pioche est vide, on rebrasse avec la défausse, donc les nouvelles cartes aussi).
À la fin de la phase, toutes les cartes jouées ou non jouées sont défaussées.

2) Le mode « combat » (Challenges).

Avant d’aller de l’avant, le joueur devra choisir s’il veut affronter un challenge (ou le méchant Evil Ex) ou non. S’il en choisit un, il devra déterminer la difficulté (modifiée selon chaque challenge) et piger 5 nouvelles cartes. À ce moment, il va mettre toutes les cartes du bon côté (le côté rouge / combat) et le « combat » va commencer.

Ce qui est amusant dans cette phase, c’est la résolution des dégâts. Sur les cartes combats, en plus des effets spéciaux (piger une carte, faire plus de dégâts etc…) il y a un « bouton » (flèches de direction, A et B) écrit en haut à gauche, comme dans un jeu vidéo. Alors, lors de la phase de combat on peut faire du « pitonnage » (button mash), c’est-à-dire jouer autant de cartes que l’on veux pour faire 1 pt de dégat par carte ou on peut faire des combos. Chaque personnage a une liste de combo qu’ils peuvent effectuer, avec certaines cartes dans un ordre précis. Donc il se peut qu’un des combos que vous avez soit : ARRIERE – AVANT – B. Si vous jouez les cartes dans cet ordre, vous pouvez faire plus de dégat (chaque personnage a une liste de combo et de Pts de dégâts).

Donc, avec les cartes que vous achetez, vous allez essayer d’obtenir les bons « boutons » pour faire de meilleurs combos. Ensuite vous défaussez vos cartes et c’est le tour suivant.

Bon, j’ai tenté d’expliquer le jeu simplement, mais il y a aussi une mécanique pour défausser des cartes qui ne nous intéressent pas ou encore des cartes DRAMA qui viennent alourdit votre deck. Certains personnages peuvent gérer plus facilement le Drama, et l’utiliser pour bonifier ses cartes, mais au final, c’est du cas par cas.

POINTS POSITIFS :

– Le désign graphique est absolument fantastique (pour les amateurs du style BD)
– Mécaniques de combats bien ficelés. Bonne idée pour les combos et les boutons
– Usage des cartes recto-verso bien pensé

POINTS NÉGATIFS :

– J’ai l’impression que les gens qui ne connaissent pas la franchise vont trouver le jeu un peu fade
– Mode solo plutôt décevant
– Gestion des cartes en début de tour et placement dans le plot Line (cartes à acheter)

Au final, mon appréciation du jeu est assez bonne, mais probablement bonifiée par mon amour de la propriété intellectuelle. Après tout, je suis un vrai fan de Scott Pilgrim. Je vous invite d’ailleurs à aller voir le film regarder les comics books, l’univers est génial!

 

Auteur: SlyQC

Bonjour je m’appelle Sylvain et j’ai un problème de jeu 😉

Blague à part je suis un fan de Boardgames, papa dévoué et Geek à temps plein. Je suis toujours motivé pour enseigner de nouveaux jeux et convertir de nouveaux joueurs!

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