LE JEU QUI A CHANGÉ MA VIE!

Non, ce n’est pas un titre sensationnaliste.
En 2015, ma femme et moi traversions une période difficile. Et pour faire une histoire courte, la découverte des jeux de société nous a permis de nous rapprocher et de retisser des liens qui avaient été décousus. Un jeu en particulier est à l’origine de cela!

Au mois de mai 2015, j’achetais mon premier « vrai jeu »: Five Tribes, de Bruno Cathala (article disponible ici). Quelques jours plus tard, je faisais aussi l’acquisition de Sheriff of Nottingham, un jeu de bluff et de fourberies (article disponible ici). Nous nous sommes contentés de ces deux jeux un moment. Five Tribes nous permettait de jouer avec 1 ou 2 amis voulant essayer quelque chose de nouveau et qui représentait un bon défi. D’un autre côté, nous pouvions aussi jouer en tête à tête et c’est principalement ce qui nous intéressait! Mais nous trouvions Five Tribes nettement plus intéressant à plusieurs, plutôt qu’à deux joueurs. Sheriff of Nottingham nous donnait l’occasion de jouer avec un public plus élargi sans se casser la tête, tout en créant de nouveaux moments cocasses. Au bout d’un moment, nous voulions quelque chose que nous jouerions ensemble encore et encore, sans jamais se lasser. Je suis alors tombé sur une vidéo de Rahdo qui parlait de ses jeux favoris avec le mécanisme de Placement d’ouvriers. L’un d’eux a particulièrement attiré mon attention par sa simplicité, son aspect visuel attrayant et son originalité. En plus, il mentionnait qu’il appréciait particulièrement le jeu à 2 joueurs uniquement. C’est tout ce que j’avais besoin d’entendre pour me convaincre. Je suis débarqué dans la boutique de jeu la plus près de chez moi et j’ai acheté ma première vraie « grosse boîte ». En revenant chez moi, je me suis lancé dans toute une aventure de dépunchage et de classement. Ma femme n’en revenait pas. Quel genre de monstre est-ce que je venais d’acheter? Il a fallu débarrasser un étage complet de notre petite bibliothèque pour y ranger la boîte.

« Chérie, j’ai jeté tous tes romans de John Green! Il faut faire du ménage dans tes priorités, tu ne les liras jamais, de toute façon! Eh puis fallait faire de la place pour notre nouveau jeu! »

Quelques heures plus tard, nous nous sommes installés pour notre première partie et depuis le temps, il s’agit toujours et encore du jeu pour lequel nous avons le plus grand nombre de parties jouées. C’est ce jeu qui nous a permis de prendre le temps de nous asseoir pour passer un bon moment ENSEMBLE, plutôt que moi sur League of Legends dans le salon et elle sur Netflix dans la chambre. Nous trouvions particulièrement important de trouver un jeu qui nous plaisait à tous les deux.

Trève de préambule, il est maintenant temps d’entrer dans le vif du sujet et de vous parler enfin un peu de ce fameux jeu!

Titre: Fresco (2010)
Concepteurs: Wolfgang Panning, Marco Ruskowski, Marcel Süßelbeck
Éditeur: Queen Games
Nombre d’expansions: 10 (oui, 10!)
Nombre de joueurs: 2 à 4 joueurs
Âge recommandé:
10 ans et +
Durée: Environ 60 minutes


I. Fres-Quoi?
Fermez les yeux. Imaginez-vous faire un bond en arrière dans le temps de 500 ans! Ouvrez les yeux. Devant vous se dresse une majestueuse cathédrale digne des meilleures architectures de l’époque de la Renaissance. Vous avancez de quelques pas et vous voyez l’évêque qui vous fait signe d’entrer. Il vous fait visiter les lieux, vous pointe la grande fresque ornant le plafond et précise qu’il attend des invités de renom. Il faut absolument redonner à la fresque, visiblement en piètre état, son éclat d’antan! L’évêque vous presse de revêtir votre tablier et de vous armer de votre arsenal de pinceaux et de peintures, car vous ne serez pas le seul peintre à vouloir l’impressionner. Juste avant de vous salir les mains, il vous demande si une visite du confessionnal vous intéresse. Je vous le déconseille. Fortement.


II. Qu’est-ce donc que ce jeu?
On pourrait dire que Fresco est un jeu de placement d’ouvriers, mais plus précisément je crois qu’il s’agit d’un jeu de programmation des actions! On doit planifier ses actions sur un petit plateau personnel, anticiper les mouvements des adversaires et… peindre ! Le but du jeu sera d’obtenir plus de points de victoire (que l’on peut associer au niveau de reconnaissance de l’évêque) que vos adversaires. Pour se faire, il faudra entre autres peindre des sections de la grande fresque. Le thème de Fresco est captivant et immersif. Dans la boîte du jeu version originale, on retrouve déjà 3 extensions de base dont je vous reparlerai un peu plus loin. Dans la version Big Box, vous obtiendrez un total de 10 extensions!


III. Comment y joue-t-on ?
Le tableau de jeu possède deux côtés. Au recto se trouve le tableau de jeu pour 2 ou 3 joueurs, et au verso se trouve le tableau de jeu avec quelques petits ajouts pour 4 joueurs. Après avoir sélectionné une couleur parmi celles disponibles (bleu, rouge, vert et jaune) et mis en place les composantes, vous serez prêts à commencer à jouer.

Vous choisirez l’heure à laquelle vous vous lèverez et donc votre ordre de jeu, ainsi que les conséquences correspondantes à cette heure (humeur et coût au marché).

Premièrement, et c’est ce qui m’a séduit dès le départ, c’est le système du « turn order ». Vous aurez à choisir à quelle heure vos assistants vont se lever pour aller effectuer toutes les actions que vous prévoyez faire aujourd’hui. Les amateurs de jeux auront déjà vu des systèmes semblables dans Viticulture ou Alchemists, par exemple. Le principe est simple : plus vous vous levez tôt, plus grandes sont vos chances de jouer le premier. Vous aurez toutefois quelques désavantages comme un moral qui diminue puisque vos assistants seront grognons et des prix au marché plus élevés puisque les boutiques viennent d’ouvrir leurs portes et que la demande est grande!
Deuxièmement, vous aurez à prévoir toutes les actions que vos assistants auront à faire pendant votre tour. Cinq destinations sont possibles pour vos cinq petits meeples. Cette étape se déroule secrètement et les autres joueurs ne pourront savoir ce que vous avez planifié derrière votre paravent qu’au moment du dévoilement.

Vue d’ensemble du jeu avec les sections dont je vous ai parlé. *À noter que le module 1 a été ajouté sur l’image dans le Studio. Normalement, si vous jouez avec le jeu de base, c’est à cet endroit que l’argent est rangé et il ne devrait pas y avoir de cartes!

Troisièmement, c’est l’heure de dévoiler votre jeu ! Simultanément, les joueurs écartent leur petit paravent afin que tous puissent voir ce qu’ils ont planifié. Le premier joueur, celui qui s’est levé le plus tôt ce tour-ci, joue d’abord.

Premier arrêt, le MARCHÉ ! C’est ici que le joueur dont c’est le tour décide des couleurs de peinture qu’il désire acheter. N’oubliez pas que plus vous vous levez tôt, plus celles-ci seront coûteuses !

Une fois que tous les joueurs ont effectué leurs actions au marché, nous passons au second arrêt, la CATHÉDRALE. Pour chaque assistant placé ici, vous aurez la possibilité de restaurer une section de la fresque, à condition d’avoir en votre possession la peinture nécessaire.

Vient ensuite la troisième action possible, le STUDIO. C’est ici que vos assistants pourront peindre des toiles qu’ils pourront vendre et ainsi vous rapporter un revenu décent.

Si vous avez envoyé un assistant au quatrième lieu, celui-ci se dirigera vers l’ATELIER pour y effectuer des mélanges de peinture. C’est en mélangeant des cubes de couleurs primaires ensemble que vous aurez la possibilité d’obtenir des cubes de couleurs secondaires.

Finalement, si vos assistants se sont levés très tôt, voilà votre chance de leur remonter le moral en les envoyant au THÉÂTRE.

Quatrièmement, une fois que tous les joueurs ont effectué leurs actions, c’est la fin du tour. Chaque joueur reçoit 1 thaler (monnaie) pour chaque tuile restaurée à la cathédrale et on distribue de nouvelles peintures au marché. On détermine l’ordre selon lequel les joueurs décideront de leur heure de lever. Pour ce faire, il faut procéder par ordre croissant des positions sur l’échelle des scores. Le joueur ayant le moins de points sera celui à décider de l’heure de son réveil-matin en premier alors que celui qui est en tête sera le dernier à décider. Il est donc parfois stratégique de renoncer à quelques points pour avoir la priorité au prochain tour ! Un système brillant!

Finalement, la partie se termine au bout d’environ 60 minutes. Comment savoir que c’est la fin ? C’est facile. Dès qu’il reste 6 tuiles ou moins à restaurer sur la fresque, le dernier tour est annoncé. Les joueurs devront donc retourner leur plaquette de planification des actions. Cela entraîne deux changements importants : il n’y a pas de revenu à la fin du dernier tour, et on a la possibilité de visiter la cathédrale deux fois plutôt qu’une. Une fois au début de la journée, après les courses au marché, et une autre fois à la fin de la journée, après avoir fait vos mélanges de peinture. Lors du dernier tour, nous n’avons donc plus la possibilité d’aller au théâtre. Juste avant le décompte final du pointage, les joueurs marquent 1 point de victoire pour chaque paire de thalers (par exemple, 20 thalers en fin de partie rapporteraient 10 points de victoire supplémentaires). Le joueur ayant le plus de points est déclaré grand vainqueur. Vous pouvez ensuite remettre en place le jeu pour une seconde partie! 😉


IV. En voulez-vous des expansions ?
En v’là ! Comme je le disais précédemment, le jeu de base vient avec les trois premiers modules qui peuvent être ajoutés ou retirés comme bon vous semble. Voici un bref aperçu des changements apportés par ces trois premiers modules :

Module 1 : Les portraits
Ce module a un impact sur le studio. Normalement, chaque assistant désigné pour peindre des portraits vous rapportait simplement 3 thalers. Maintenant, vous avez le choix de prendre l’argent ou un petit bonus (instantané ou constant). Ceci introduit également une nouvelle condition de fin de partie : dès qu’il ne reste que 2 cartes dans le paquet et qu’elles sont dévoilées, le dernier tour est amorcé. Ce module ajoute donc 18 cartes-privilèges, se met en place rapidement et n’a pas un impact déstabilisant sur le jeu.

Module 2 : Les commandes de l’évêque
Ce module a un impact sur les actions effectuées à l’atelier. Un peu comme le module des portraits, les commandes de l’évêque sont une action supplémentaire qu’il est possible d’effectuer si vous envoyez un assistant à l’atelier. Chaque tuile de la fresque que vous restaurez a de petites taches de peinture à l’endos. Lorsque vous réussissez à réunir trois taches de la même couleur, vous avez ce qu’il faut pour honorer une commande de l’évêque. Chaque commande réalisée vous rapportera des points de victoire instantanément ainsi que des cubes de couleurs à tous les tours. Vous devrez par contre faire une croix sur le revenu que vous rapportaient les tuiles restaurées que vous avez utilisées. Le premier joueur à réaliser la commande d’une couleur recevra plus de points que la seconde personne à réaliser la commande de la même couleur. Hmm, j’ai la drôle d’impression que c’est pas très clair, tout ça… Allons-y donc avec un exemple! Le JOUEUR 1 a restauré 3 tuiles sur lesquelles se trouve une tache de couleur violette. Il décide de réaliser la commande de l’évêque concernant la couleur violette. Puisqu’il est le premier à réaliser cette commande, il marque 10 points. Le JOUEUR 2 a également restauré 3 tuiles semblables (violettes) et décide aussi de réaliser une commande de l’évêque. Puisqu’il est le second joueur à honorer cette commande, il ne marque que 7 points. Ah, voilà qui est un peu plus clair! Ce module introduit 12 tuiles « commandes ».

Module 3 : Les couleurs tertiaires
Ce module amène des modifications à l’atelier. Normalement, chaque assistant envoyé à l’atelier vous permettait de faire deux mélanges de couleurs primaires (rouge, bleu, jaune) pour créer des couleurs secondaires (bleu, orange, violet). Ce module introduit deux nouvelles couleurs tertiaires : le rose (violet + rouge) et le brun (bleu + orange). Vous pourrez également introduire à la fresque 7 nouvelles tuiles à restaurer contenant les nouvelles couleurs, et rapportant également plus de points que les précédentes.

Comme vous l’avez lu dans la fiche du jeu, 10 expansions de ce jeu sont disponibles à ce jour. Elles sont toutes plus originales et uniques les unes et que les autres et, selon moi, elles rendent le thème du jeu encore plus profond. Certaines d’entre elles ne changent pas beaucoup l’expérience de jeu alors que d’autres changeront complètement vos stratégies habituelles ! Ces modules sont en vente individuellement en paquets de trois, à l’exception de ceux qui viennent avec le jeu de base et du module 7 qui se vend séparément des autres lots. Depuis 2014, il y a la possibilité d’acheter la « Big Box » de Fresco qui comprend toutes les extensions + un petit bonus surprise. À noter que la Big Box est disponible en multi-langage, donc avec 4 livrets d’instructions dans 4 langages différentes, incluant le français. Avec toutes ses possibilités, libre à vous de créer vos propres parties personnalisées de Fresco en sélectionnant vos modules préférés ou ceux qui représentent le plus grand défi pour vous !


V. Ma critique personnelle (ça vaut ce que ça vaut!)
Vous l’aurez sans doute deviné en faisant la lecture de mon descriptif du jeu : je trouve ce jeu complètement génial. Mon avis aurait peut-être été différent si je n’avais pas fait l’acquisition de la Big Box dès le départ. Je ne vous le cacherai pas, le jeu de base (sans le moindre module en place) est plutôt simple. Si vous organisez une soirée-jeu avec des amis novices, 10 minutes suffiront pour leur expliquer le jeu. À la limite, après le premier tour, ils auront saisi l’essentiel et seront même en position de vous battre à votre propre jeu ! Si ce n’est qu’avec cette version que vous jouez, il se peut que le jeu vous semble répétitif. Vous avez donc la possibilité de joueur au jeu de base en famille ou avec des néophytes pour ensuite, après une partie ou deux, les introduire à de nouveaux modules. Je vous avertis tout de suite : ils en redemanderont! C’est pourquoi je crois important de préciser qu’à mes yeux, les trois modules de base sont indispensables à chaque partie puisqu’ils rehaussent le niveau de jeu à un stade très agréable. D’autant plus que ce n’est pas comme s’ils étaient très complexes à assimiler.

Un autre point qui est particulièrement important pour moi est le fait qu’il soit possible d’y jouer à deux joueurs. Je précise: l’expérience à deux joueurs nous plait énormément! Le livret d’instructions mentionne très clairement ce qui doit être modifié dans votre manière de jouer si vous n’êtes que deux à vous affronter. Contrairement à d’autres jeux où cette option n’est pas aussi attirante que le jeu à 3-4 joueurs, ici je n’y vois presque aucune différence. Peu importe le nombre de participants, le jeu demeure toujours aussi intéressant. Les sceptiques dénonceront le fait que le jeu utilise un « dummy player » pour le mode à deux joueurs. Je ne suis moi-même habituellement pas un grand fan de cet aspect. Mais ici, je trouve que c’est totalement approprié et que c’est même très bien pensé! Certainement mon jeu favori qui introduit un joueur fictif pour une partie à deux joueurs. C’est très fluide!

Oh ! J’ai failli oublier. Il est toujours possible pour n’importe quel joueur de « revenir dans la partie ». C’est-à-dire que même si votre adversaire peint la tuile que vous aviez prévu de restaurer, il sera toujours possible pour vous de marquer des points ailleurs ou autrement. C’est particulièrement vrai si vous jouez avec des modules qui permettent de marquer des points d’une autre façon qu’en restaurant la fresque du plafond de la cathédrale!

Soyons clair. Ce n’est certainement pas le meilleur jeu du monde. Mais ce jeu a une grande valeur sentimentale à mes yeux. Je n’ai pas élaboré le sujet en détails, mais Fresco a joué un rôle important alors que ma femme et moi traversions un moment difficile. Mais ça n’a pas eu qu’un impact sur mon couple. Plus concrètement, il a eu un impact sur ma vie à long terme. Ça m’a ouvert tout un cercle de contacts et de nouveaux amis. Ça m’a ouvert les yeux au sujet de l’importance du contact humain, sur des valeurs importantes. Bref, une véritable brochette de bonnes raisons de ne pas regretter mon achat!

Fresco en 3 mots :
Élégant.
Addictif.
Varié.


VI. Section images supplémentaires

– Ici, vous voyez les tuiles avec les peintures nécessaires pour restaurer la fresque de la cathédrale. Vous avez également un léger aperçu de la fameuse fresque se cachant sous les tuiles qui représente, en passant, beaucoup d’éléments retrouvés dans l’Ancien Testament. À gauche de l’image, vous voyez également le théâtre mentionné précédemment, alors qu’en haut, vous avez une vue plongeante sur le marché.

– Voici une vue rapprochée du marché, avec les peintures disponibles pour vos achats. Le coût de chacune d’entre elle est déterminée par votre heure de réveil!

– Le studio est l’endroit où vous envoyez vos assistants pour récupérer de l’argent dans le jeu de base.

-Si vous avez à effectuer des mélanges de peintures, c’est à l’atelier que vos assistants se rendront! Lors de la préparation du jeu, vous placerez toutes les couleurs disponibles ici (à noter que les cubes Roses et Bruns seraient en plus si vous jouez avec le module #3

– Finalement, voici à quoi ressemble la petite plaquette sur laquelle vous planifiez votre journée secrètement derrière votre paravent. Vous remarquerez que le paravent en question contient des éléments pour vous rappeler certaines informations sur le jeu. Il y a aussi un grand paravent pour cacher vos cubes de peinture et vos thalers avec un aide-mémoire concernant les mélanges de couleurs qu’il est possible d’effectuer. À noter que l’image montre les assistants du joueur jaune et que si vous jouez avec cette couleur, vous perdrez automatiquement. Personne ne veut être le joueur jaune.


V. Wow! Il y a l’air d’en avoir du matériel dans cette grosse boîte! Et tu n’as parlé que de trois extensions!
Comme vous le savez, cette grosse et lourde boîte (17.01 x 12.40 x 4.02 pouces / 43.2 x 31.5 x 10.2 cm) contient le jeu de base + 10 modules supplémentaires. Ce serait donc très difficile de s’y retrouver si les designers n’avaient pas fourni un thermoformage adéquat dans la boîte. Heureusement, les différentes séparations de la boîte vous permettent de tout ranger. Le seul petit problème, c’est que la Big Box vient avec un peu plus de 550 composantes de toutes sortes et AUCUNE suggestion pour ranger le tout dans les différents compartiments. Vous devez donc trouver un moyen de ranger tout ce beau matériel de façon stratégique, ordonnée, et de manière à être facilement capable de trouver les modules que vous désirez utiliser lorsque vient le temps de mettre le jeu en place.

Je vous ai parlé des modules de base, mais sachez que certains qui sont ajouté dans cette boîte changent radicalement le focus du jeu! En plus de rafraîchir la fresque, il vous serait possible de restaurer les cloches de la cathédrale, ou d’entretenir les immenses vitraux! Vos assistants pourraient être aux prises avec les maux qui court et pourraient contaminer votre équipe entière, tant que vous ne trouvez pas de remède! Vous pourriez également décider de mélanger des particules d’or à votre peinture afin de la rendre encore plus impressionnante! Ces quelques lignes ne sont que quelques exemples des possibilités qui s’offrent à vous. Avec toutes ces extensions, c’est le cas de le dire, le jeu sera différent à chaque fois.

Lorsque j’ai fait l’acquisition de la Big Box, avant même de jouer ma première partie, j’ai décidé d’ordonner le tout. Après avoir trouvé un emplacement logique pour les composantes, j’ai décidé d’identifier chaque section en ciblant le module qui s’y trouve. J’ai pris un cliché de l’organisation de ma grosse boîte afin de la partager avec vous, en espérant qu’elle puisse éviter bien des prises de tête et des soucis à ceux qui se retrouveraient dans la même situation que moi! Les plus manuels d’entre vous se feront un plaisir de jeter ce bout de plastique afin de créer leur propre espace de rangement!

Auteur: J-P

YouTubeur à L’École du jeu.
Enseignant, papa et boardgamer passionné.
J’aime l’odeur du carton fraîchement punché, j’aime la texture des pages d’un livret de règles, j’aime faire rouler des dés entre mes doigts… Ah, et j’aime bien jouer, aussi!

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2 thoughts on “LE JEU QUI A CHANGÉ MA VIE!

  1. De mon côté, ce fût le jeu La Città qui m’avait été prêté par une collègue de travail. C’est probablement le jeu auquel j’ai le moins joué après l’avoir acheté, ayant découvert Catan et Caylus au même moment. Je dirais que la confirmation de la piqûre (il y a 11 ans de cela) est le jeu Caylus qui m’a fait découvrir le placement d’ouvrier. Depuis, les jeux s’accumulent… 🙂 Cependant, La Città demeure dans ma collection… C’est un peu sentimental le TopGun…

    Anecdote… Fresco est le jeu qui a permis d’accrocher ma fille aux jeux de société. C’est vraiment dans sa palette (joke à 2 sous) et elle nous en fait voir de toutes les couleurs (joke à 1 sous). Je refuse jamais une petite partie de Fresco!

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